Il est souhaitable d’associer les partenaires sociaux de l’entreprise. L’efficacité d’une démarche de GPEC en entreprise est conditionnée par le partage des informations entre l’employeur et les salariés à travers les instances représentatives du personnel (IRP).
Cela suppose :
- la mise en place d’un « comité de suivi » ou d’un « groupe de concertation » (en précisant le rôle et la place des représentants du personnel dans ce groupe de travail).
- la validation des objectifs, du calendrier et des moyens de la démarche de GPEC avec les instances représentatives du personnel (IRP).
- l’anticipation des éventuels problèmes dans le déroulement de la démarche de GPEC.
Analyser les postes et plus largement, cartographier les emplois et les compétences impliquent l’ensemble des salariés. Ils sont acteurs de l’analyse de leurs postes de travail et peuvent contribuer efficacement à une définition pratique des emplois-types.
Au-delà de la méthode et des processus, la GPEC induit une stratégie de communication interne et donc une activation du dialogue social dans l’entreprise.
La réussite du projet repose également sur le maillage des différents acteurs autour du projet, la circulation des informations et la communication dans l’ensemble des services.
Le comité de suivi (ou le groupe de concertation) intervient aux différents stades d’évolution de la démarche de GPEC. Le plan d’action est validé collégialement.
La GPEC, comme tout projet portant sur les ressources humaines, a des impacts sur l’organisation du travail et l’organisation de l’entreprise. L’approche collective permet une meilleure maîtrise du processus et une identification en amont des problèmes.
L’accord GPEC négocié entre l’employeur et les représentants du personnel est une « feuille de route ». Construit à partir d’un état des lieux partagé, l’accord indique les enjeux, la méthode et le calendrier.